starship^troopers vs halo 2

Voila donc la bataille entre halo et starship troopers.

Donc quelque commentaires perso.Pour moi dans starship troopers se qui et le mieu c le coter 'bourain' du jeu, ken vous êtes tout seul face a une vingtaine d'aracnide eet ke vous tirer ds le tas en leurs coument leurs patte et ke le sang vole dans tout les coin ou ke vous êtes ay dessus du muraille avec une mittraillette 12.7 et ke vous tirer sans ke les aracnide ne puisse vous ateindre..      

Alors ke dans halo 2 le coter 'bourrain' n'est pas mal non plus mes moin grand.Dans halo 2 je trouve ke linteligence artificiel est bien faite car par exemple ken vous êtes face a 5 grognard(uniter les plus petite) et un elite(uniter de force moyenne menent les attaque) et que vous tuer l'elite les grognard senfuise en courant et crian'le chef et mort ' ou kil vous attaque en vous disant 'tu va mourrir'.Mais j'ai etai un peu dessu car g trouver kil etai repetitif et ke les decor etaient bien mes trop repetitif.Il y a kelke bonne nouvelle arme mais le meilleurs dans le deux c'est le fait d'etre ds les deux camp et d'incarner les deux race.

 

 

Première chose : planter le décor. A l'origine, nous trouvons Starship Troopers, le film de Verhoeven, satire acide et drôle d'une Amérique ultra patriotique dépeinte à travers son armée conquérante. Une fausse apologie de la guerre dans laquelle l'armée US se voit ornée de symboles évoquant sans ambiguïté l'imagerie fasciste qu'elle brandit dans sa lutte contre une espèce d'aliens insectoïdes, présentée comme l'agresseur, alors que dans les faits, ce sont bien les terriens qui sont venus chercher des noises à des E.T qui n'avaient rien demandé. Aujourd'hui nous avons Starship Troopers, le jeu. Il va de soi que dans une telle adaptation, il importe de renouer avec l'esprit initial de l'oeuvre. Pour ce faire, Strangelite ne s'est pas trop foulé le neurone en nous collant une myriade d'extraits du film à la qualité de compression déplorable. Evidemment, on aurait pu trouver ça potable si ces extraits avaient leur place dans l'histoire du jeu. Or, une fois que l'on sait que celui-ci se déroule 5 ans après le film, on a bien du mal à faire le lien entre ces clips tout moches et les missions qu'ils sont supposés introduire. Bref, ça commence bien.

test Starship Troopers PC
Voilà, en général ça ressemble à ça Starship Troopers. Ah ça calme.
Mais la suite est pire. Dans le rôle d'un Maraudeur, à savoir un super soldat d'infanterie qui agit seul contre 300 ennemis sans même suer des aisselles, vous allez devoir en découdre avec des centaines d'arachnides, défendant souvent des créatures plus volumineuses. Comment décrire l'action du jeu ? En gros, imaginez des centaines d'ennemis, dépourvus d'IA - mais vu le contexte on n'en fera pas une histoire - et vous au milieu ou en face. Et là, vous commencez à faire feu pour ne plus vous arrêter. Jamais. Au début c'est plutôt marrant, je le concède, mais alors au bout de 20 minutes, on réalise avec effroi à quel point tout cela est creux. Certes, il y a des objectifs, mais qu'est-ce qu'on s'en tamponne d'aller chercher un truc ou de ramener un bidule.

test Starship Troopers PC
On pensait trouver un certain souffle épique dans cette scène. Ben raté.
Décalquer des mites géantes à la mitrailleuse est non seulement ennuyeux à mourir, mais ça peut aussi devenir un calvaire dès lors que vous êtes encerclé. Là, on atteint des sommets dans le grand n'importe quoi, on ne voit plus rien, on ne comprend plus rien, on ne fait que garder l'index bien collé au bouton de la souris jusqu'à ce qu'on ait nettoyé la zone. Et là, horreur, c'est le respawn magique. Toutes ces saletés reviennent à la charge. Une situation que l'on vit fréquemment à partir du moment où l'on doit se débarrasser d'une sorte de boss. Genre une bestiole quelconque qui a pour habitude de cracher du plasma ou du feu. Au final, tout ce que l'on voit à l'écran, ce sont des pattes d'araignées géantes qui vous submergent, les flammes de votre flingue, le plasma qui vous tombe sur la tronche et l'écran de votre combinaison qui s'illumine de bleu ou de rouge. Je le répète, la meilleure façon de qualifier le gameplay de Starship Troopers est : n'importe nawak. Et si vous n'êtes pas convaincu, je vous en prie, jetez un oeil aux screenshots et imaginez tout ça en train de bouger. Je vous laisse envisager à quoi ressemble une mission d'escorte dans ce foutoir. 'Bonjour c'est vous que je dois escorter ? Ah non, moi je suis un cadavre, l'escorte c'est 145 araignées plus loin'

test Starship Troopers PC
Des images du film qui n'ont rien à faire là. Si ce n'est nous faire profiter du minois de Dina Meyer
Pourtant, on peut encore aggraver les choses si on s'attaque à la réalisation. En commençant par les bugs de clipping qui vous font adhérer aux parois de manière irréversible, ne vous laissant comme autre choix que de recharger le niveau. Trop super ça comme petit bonus, le mode glu. Globalement, on peut apprécier la performance du moteur qui affiche effectivement des centaines d'ennemis à l'écran. Soit, on ne reviendra pas dessus, mais d'abord ce sont tous les mêmes et en plus ils sont moches. Et si le nombre de bestioles est élevé, on le paie. D'abord il a fallu faire nombre de concessions. Ainsi, en dépit de sa gourmandise en termes de configuration, le moteur de Starship Troopers fait de la peine avec ses textures simplistes, son absence totale de physique et surtout ses chutes de frame rate qui ne font que compliquer les choses pour le joueur. Quant au level design, il fait honneur à la planète où se déroule l'action en brillant par son caractère désertique. Pour couronner le tout, les bugs de collision évoqués plus haut ne sont pas les seules failles du jeu qui fait montre d'une stabilité très relative. On terminera ce chapitre avec la bande-son, dont le mixage est simplement honteux, les voix couvrant les armes, quand ce n'est pas le contraire. Même les hordes d'arachnides font à peine plus de bruit qu'un seul criquet un soir d'été. De toutes façons, l'ambiance sonore est inexistante, ce qui ne fait que réduire encore la possibilité de se plonger dans l'action. Et vu le niveau, vouloir plonger là-dedans, c'est aussi suicidaire que de sauter dans un dé à coudre.

Au cas où vous ne seriez pas au courant, à l'heure où vous lirez ces lignes, Halo 2 sera déjà soigneusement logé dans les rayons des vendeurs consciencieux et déchaînera les passions de joueurs ayant claqué leur budget mensuel tôt le matin. Et on ne les blâmera pas de s'être précipité pour faire leur achat car on peut déjà le dire, Halo 2 vaut son pesant de cacahuètes et même si parler de révolution est abusif, ce second opus prend en tout cas la première marche du podium des FPS sur consoles.

test Halo 2 Xbox
Après l'humain qui vole les armes covenant, le covenant qui pique les armes humaines.
Nous voilà donc de retour dans le rôle du Master Chief après avoir préalablement suivi dans l'introduction le destin de l'officier Covenant qui était en charge de la défense du Halo du premier épisode. Pour lui, la sentence se veut exemplaire et pourtant on le retrouvera dans le rôle de l'Arbiter, soldat besogneux mais redoutable, fait pour être sacrifié au cours de missions capitales mais suicides. Parallèlement, les Covenants peaufinent leur vengeance à l'égard de la Terre qui ne tardera pas à essuyer une attaque de grande envergure.

Si vous attendiez de Halo 2 une colossale masse de nouveautés et de choses inédites, grand bien vous fera toutefois de relativiser et de constater que, finalement, elles ne sont pas si nombreuses. En premier lieu, on découvrira vite l'une d'elle qui consiste à pouvoir utiliser 2 armes à la fois (oui, on le faisait déjà dans Goldeneye) tout en sachant que ces armes peuvent être différentes. Un needler à gauche et un SMG à droite par exemple, utilisés de manière indépendante. La contrepartie d'une telle puissance de feu étant que vous ne pourrez plus utiliser l'attaque de mêlée et surtout que vous devrez faire une grosse croix sur des grenades plus que jamais utiles. L'autre ajout nettement plus amusant à mon goût concerne la possibilité d'aborder les véhicules, plus nombreux au passage que dans Halo. En se positionnant correctement sur la trajectoire d'un banshee, on pourra grimper dessus et éjecter son pilote d'un bon coup de latte dans ce qui sert de gencives à un Covenant. Jouissif. Mais paradoxalement, ce qu'on apprécie le plus là-dedans, c'est de constater que ce que vous faites, vos ennemis n'hésiteront pas à le faire aussi. On est bigrement surpris la première fois qu'un Elite nous gicle de notre siège.

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Tu vas descendre ! Tu vas descendre !
Toujours au chapitre du tout beau tout neuf, citons le fait que le scénario nous emmènera vivre le destin du fameux Arbiter de l'intérieur. Certaines missions nous verront effectivement incarner ce personnage Covenant. L'occasion de découvrir les joies de l'une des nouvelles armes du jeu, la lame d'énergie, une arme de combat rapproché dévastatrice et particulièrement plaisante à employer.

Et pour finir, les joueurs attentifs au tutorial apprendront que la nouvelle armure du Master Chief dispose d'un bouclier se rechargeant plus vite. Il faut savoir qu'on n'a pas de jauge de vie dans Halo 2, seulement un écran de protection qui une fois vide nous laisse parfaitement vulnérable, ce qui contraint le joueur à se couvrir et à éviter de trop foncer dans le tas.

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Moi, le Master Chief, pour faire briller ma visière j'utilise du lait de Covenant.
Pour le reste, Halo 2 c'est 'simplement' Halo en mieux. A commencer par l'IA. Les alliés qui vous suivront fréquemment réagissent vraiment à ce qui se passe et la plupart du temps, ils le font bien mais c'est surtout du côté des Covenants qu'on trouve de quoi se réjouir. Bungie signe probablement la meilleure intelligence artificielle d'un FPS console. Comme dans le premier, on retrouve les diverses classes d'ennemis qui réagissent chacun à leur manière. Les petits teigneux s'enfuient dès qu'on s'approche trop, les gros boeufs vous foncent dessus sans peur et les Elites ou les Escortes, très vicieux, vous tombent dessus par derrière sans crier gare. On pourra constater ces multiples attitudes en usant de cette bonne vieille astuce de la grenade à plasma que l'on colle sur un ennemi. Les plus idiots courent vers leurs alliés et font exploser tout le monde alors que les plus malins iront parfois jusqu'à jouer les kamikazes pour vous emmener avec eux. Mais ils ne sont pas à l'abri de comportements regrettables pour autant. En dehors de certaines zones dont on ne peut sortir qu'après avoir fait le vide total, lors de la traversée des niveaux, on peut tout à fait fuir comme un lâche à toutes jambes. Si les Covenants sont rusés comme des renards de l'espace, on s'étonne qu'ils refusent obstinément de se battre une fois en dehors d'un périmètre donné. Pour le coup, la crédibilité en prend un coup, le challenge du jeu aussi. Amis tricheurs, bonjour, vous avez une super astuce de jeu.

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L'energy blade est vraiment un délice. Surtout quand on est invisible.
Il faudra donc se montrer prudents dans Halo 2 et savoir user des environnements pour se mettre à couvert et ne pas trop s'exposer à des dangers qui viendront, de plus, de toutes les directions. L'arrivée d'adversaires nantis de jet packs vous contraindra ainsi à veiller à la menace qui vient du ciel. Et mieux vaudra viser juste, cars si on peut toujours se servir de n'importe quelle arme trouvée au sol, les munitions sont souvent limitées et se trouver à court est donc fréquent. Il faudra alors savoir faire feu de tout bois et souvent user et abuser des attaques de mêlée, un bon coup de crosse dans les mandibules des aliens, c'est aussi fun qu'efficace.

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Ces drones utilisent un laser qui tranche en deux en un rien de temps.
Fort d'enrichissements à droite à gauche, le gameplay de Halo repose toujours sur les bases qu'on connaît déjà : une IA de qualité et une action intense. S'il est linéaire, Halo 2 s'évite toutefois de céder au 'tout scripté et ça se voit' d'un Medal Of Honor. Les environnements sont variés et surtout le level design se montre moins simpliste qu'on avait pu le voir dans les derniers niveaux du premier Halo. Mais la mise en scène de l'action reste une composante essentielle de l'immersion. Si le jeu revient toujours à nous faire tirer sur tout ce qui a une tête de bigorneau avec ou sans coquille, on le fera dans des situations diverses, sous la pression d'événements extérieurs et faisant face à certaines situations imprévues de bon aloi. Les réactions ennemies, variées elles aussi, permettent également et subtilement d'empêcher les choses de tourner en boucle, il suffit d'une petite phrase qu'on n'avait jamais entendu pour retrouver le sentiment de faire face à un personnage qu'on n'a pas déjà descendu 28 fois. Dans le même registre, on remerciera l'animation des personnages qui se compose de nombreux mouvements.

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Petite virée en Warthog.
C'est de cette manière qu'Halo 2 fait oublier qu'il reste dans le fond un shooter très basique qui consiste dans 90 pour cent des cas à dégommer tout ce qui bouge à l'écran. Car si on a bien souvent un objectif quelconque (désactiver un bouclier, décrocher une station etc.) on passe tout de même son temps à aller de pièces en pièces pour faire le vide. Il serait facile de taxer le jeu de redondance et il faut dire qu'elle saute parfois aux yeux : une traversée de niveau, une zone 'arène' avec une déferlante d'ennemis et rebelote comme on dit dans le jargon. Il est indéniable que Bungie aurait pu se fouler pour ajouter plus de séquences détonantes qu'on en trouve déjà dans le jeu. Pourtant, pad en main, les choses sont suffisamment bien montées pour qu'on ne souffre pas de cet aspect et le jeu réserve de nombreux combats épiques et plein d'adrénaline. Des ennemis tout autour de vous, une déflagration à droite, une à gauche pendant que vous abordez un véhicule pour tenter de vous sortir d'une situation délicate... Vous revenez au sol, plus de munitions, va falloir jouer des coudes pour les ennemis trop collants et lourder les grenades pour les observateurs distants. Les progrès de level design n'y sont pas non plus étrangers avec des niveaux plus riches et vivants, bien que certains passages se montrent moins inspirés que d'autres. On pensera par exemple au second chapitre Covenant qui frise l'ennui.

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Toi, t'as pas une gueule de porte-bonheur.
Fait rarissime dans un FPS, le scénario joue lui aussi une grande part dans l'immersion. Pas forcément révolutionnaire mais de bonne facture dans le genre Sci-Fi, on apprécie surtout qu'il soit clairement mis en avant et servi par des cinématiques de haute volée, longues et réalisées avec un grand soin. On se laisse facilement prendre par les histoires parallèles de l'Arbiter Covenant et du Master Chief humain.

Bien entendu, Halo 2, ce n'est pas que du solo, c'est aussi une grosse composante multijoueur malheureusement, difficile de se faire une idée avec des serveurs Xbox Live tout vides. Mais avec les moyens du bord, on peut déjà assurer que le mode coop fera des heureux (on lui reprochera tout de même de ne pas être online) et jusqu'à présent aucune partie multi de Halo n'a laissé indifférent.

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Ben les covenants c'est pas le genre à rigoler quand on leur casse leur jouet.
En quelques mots, on dira que Halo 2 n'est pas une révolution, ou alors seulement dans le buzz marketing de Microsoft. Mais diable, quel bon jeu !

 

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Commentaire (1)

1. damien Le 26/11/2005 à 12:53

mais kel bel article mdr
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Dernière mise à jour de cette page le 25/11/2005
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